Aller au contenu
tuttibear

Blog Sommeil et relaxation

J'ai sommeil mais je n'arrive pas à dormir : que faire

Si vous avez très sommeil et que vous ne parvenez pourtant pas à vous endormir, le NHS cite parmi les causes les plus fréquentes des difficultés à dormir le stress, l'anxiété ou la dépression, le bruit, une chambre trop chaude ou trop froide, un lit inconfortable, l'alcool, la caféine ou la nicotine, le décalage horaire et le travail posté.

  • 8 min de lecture

Si vous avez très sommeil et que vous ne parvenez pourtant pas à vous endormir, le NHS cite parmi les causes les plus fréquentes des difficultés à dormir le stress, l'anxiété ou la dépression, le bruit, une chambre trop chaude ou trop froide, un lit inconfortable, l'alcool, la caféine ou la nicotine, le décalage horaire et le travail posté. Avoir sommeil et ne pas réussir à dormir entre dans ce cadre. Ce n'est généralement pas le signe d'un problème grave, et cela s'améliore souvent en changeant les habitudes de sommeil. Ce qui mérite attention, c'est quand cela se répète souvent et commence à peser sur vos journées : le NHS conseille alors de consulter un médecin.

Pourquoi j'ai sommeil et je n'arrive pas à m'endormir ?

Avoir sommeil et être en état de s'endormir ne sont pas la même chose. Vous êtes allongé, fatigué, et le cerveau reste en mode vigilance. Le NHS indique que le stress, l'anxiété ou la dépression, le bruit, une chambre trop chaude ou trop froide, un lit inconfortable, l'alcool, la caféine ou la nicotine, le décalage horaire et le travail posté figurent parmi les causes les plus courantes des difficultés à dormir. Remarquez-le : presque toutes relèvent de votre journée ou de votre environnement, pas de votre capacité à dormir.

L'anxiété mérite une mention à part. S'inquiéter au lit rend l'endormissement plus difficile, et l'inverse est vrai aussi : plus vous essayez de forcer le sommeil, plus vous restez éveillé. NHS Every Mind Matters suggère que, si vous avez l'habitude de vous inquiéter au lit, écrire une liste des tâches du lendemain avant de dormir peut aider à libérer la tête. Ce n'est pas une cure ; c'est une façon de sortir le sujet du lit.

Une chose à garder en tête : ces causes sont banales et cumulables. Un soir de stress après une journée trop chargée en caféine, dans une chambre trop chaude, suffit à produire cette sensation bizarre d'être épuisé sans pouvoir basculer. Ce n'est pas une fatalité, et ce n'est pas non plus une preuve que quelque chose cloche chez vous.

Ce que vous pouvez changer cette semaine

Commencez par ce qui est le mieux étayé. Le NHS recommande de se détendre pendant au moins une heure avant de se coucher, d'éviter les écrans et les appareils juste avant de dormir parce que la lumière bleue vous maintient plus éveillé, d'aller au lit seulement quand vous avez sommeil et de vous lever toujours à la même heure, week-ends compris. Il conseille aussi d'éviter les siestes en journée. Ce sont des mesures simples et un peu ennuyeuses, mais ce sont celles qui figurent dans les recommandations officielles.

La question des écrans a un appui expérimental. Une étude menée en 2015 a observé que les personnes qui lisaient sur une liseuse avec lumière émise avant de dormir mettaient plus de temps à s'endormir, avaient moins de somnolence en fin de soirée, une sécrétion de mélatonine plus faible, une horloge circadienne plus tardive et une vigilance moindre le lendemain matin, par rapport à la lecture sur un livre imprimé. Cela ne prouve pas que votre téléphone soit le coupable, mais c'est une bonne raison de le laisser dans une autre pièce.

Si vous êtes déjà au lit et que vous ne dormez pas, n'insistez pas. Le NHS conseille, si vous êtes encore éveillé au bout d'environ 20 minutes, de vous lever, de vous asseoir dans un endroit confortable, de faire une activité relaxante comme lire ou écouter de la musique calme, et de revenir au lit quand vous sentez le sommeil venir. Forcer le sommeil a généralement l'effet contraire.

Concrètement, pour cette semaine : choisissez une heure fixe de lever et tenez-la tous les jours ; coupez les écrans une heure avant le coucher ; gardez la chambre sombre, silencieuse et fraîche ; et convenez avec vous-même que, si vous ne dormez pas au bout de 20 minutes, vous sortez du lit. N'essayez pas de tout changer en même temps. Un changement à la fois est plus facile à évaluer.

Ce qui n'aide souvent pas, malgré ce qu'on entend

Un verre d'alcool en fin de journée est le conseil le plus populaire et l'un des moins fiables. L'alcool figure dans la liste du NHS parmi les causes fréquentes de problèmes de sommeil, et l'idée qu'il aide à s'endormir confond l'endormissement rapide avec le fait de bien se reposer. Si vous voulez creuser ce point, il existe un contenu dédié à l'alcool et au sommeil ; ici, il suffit de dire que ce n'est pas une solution.

Essayer de compenser une mauvaise nuit par une longue sieste le lendemain n'aide pas non plus. Le NHS conseille d'éviter les siestes en journée. Et le NHS conseille de ne pas forcer le sommeil : si vous êtes encore éveillé au bout d'environ 20 minutes, mieux vaut vous lever, vous asseoir dans un endroit confortable et faire une activité relaxante, comme lire ou écouter de la musique calme, puis revenir au lit quand vous sentez le sommeil.

10 % de réduction pour commencer ✨

Abonnez-vous à notre newsletter et recevez immédiatement votre code de bienvenue. Nouveautés, conseils et offres exclusives.

En vous abonnant, vous acceptez de recevoir les communications marketing de Tutti Bear. Vous pouvez vous désabonner à tout moment. Consultez notre Politique de confidentialité et nos Conditions générales .

Il existe aussi beaucoup de conseils sur des aliments, des tisanes et des rituels qui promettent de s'endormir en quelques minutes. Le dossier de preuves ne couvre pas ces conseils, et il n'est donc pas possible de confirmer le soutien que l'internet leur attribue. Cela ne veut pas dire qu'ils sont nuisibles ; cela veut dire que vous ne devez pas y placer l'espoir de résoudre le problème. Les mesures les mieux étayées restent celles du point précédent : horaire, lumière, température, alcool et caféine, et la façon dont vous abordez l'heure du coucher.

La place des compléments : honnêtement, peu de chose

La mélatonine et le magnésium sont les deux ingrédients qui apparaissent souvent dans ce contexte, et c'est là que la conversation doit rester prudente. Le dossier ne couvre pas les preuves sur la mélatonine ou le magnésium en complément, et il n'est donc pas possible d'affirmer qu'un complément résoudra votre cas. Aucun complément ne remplace les mesures d'hygiène du sommeil décrites plus haut, et il ne doit pas être présenté comme un traitement.

Si vous décidez d'essayer, faites-le comme un complément et non comme un plan principal. TuttiBear propose des Gummies pour le sommeil, sous forme de gommes, avec 1 mg de mélatonine par dose de 2 gommes, destinées aux adultes. La dose journalière est de 2 gommes, qui apportent 1 mg de mélatonine. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Les compléments alimentaires ne doivent pas être utilisés comme substituts d'une alimentation variée et équilibrée et d'un mode de vie sain. Tenir hors de portée des enfants. Déconseillé aux enfants et aux femmes enceintes ou allaitantes. En cas de maladie ou de prise de médicaments, consulter un professionnel de santé avant utilisation. Peut provoquer une somnolence ; éviter de conduire ou d'utiliser des machines après la prise. Contient des polyols. Une consommation excessive peut avoir des effets laxatifs. Vérifiez toujours l'étiquette.

Nous ne allons pas vous dire que c'est la solution. C'est une option parmi d'autres, avec des limites claires, et la décision doit se prendre avec information, pas avec enthousiasme.

Combien de temps avant de savoir si ça marche

Il n'y a pas de délai unique, et méfiez-vous de qui vous en donnera un. Ce qui a du sens, c'est de laisser du temps aux changements d'habitude avant de les juger. Si, au bout de cette période, rien n'a bougé, changez d'approche ou demandez de l'aide.

Le NHS définit l'insomnie comme des problèmes de sommeil réguliers et indique qu'elle s'améliore souvent en modifiant les habitudes de sommeil. Cela vous donne une idée réaliste : ça s'améliore souvent, mais pas du jour au lendemain. Si vous attendez un interrupteur, il n'existe pas.

Deux semaines suffisent généralement pour voir si un changement tient ou non. Un mois permet de juger une combinaison de plusieurs mesures. Au-delà, sans aucun progrès, ce n'est plus une question de patience.

Quand est-ce que ce n'est plus normal

Passer une mauvaise nuit est normal. Enchaîner beaucoup de mauvaises nuits mérite une conversation. Le NHS conseille de consulter un médecin si modifier les habitudes de sommeil n'a pas aidé, si vous avez des difficultés à dormir depuis des mois, ou si le mauvais sommeil rend difficile la gestion du quotidien. Ces trois signaux sont la limite pratique entre ce qui est gênant et ce qui nécessite une évaluation.

Consultez aussi si le manque de sommeil rend difficile la gestion du quotidien. Vous n'exagérez pas en demandant de l'aide ; vous reconnaissez qu'il y a des limites à ce qu'on règle seul avec des horaires et des rideaux.

Que faire ensuite : choisissez un seul changement — l'heure fixe de lever est le plus facile à tenir — et donnez-lui deux semaines. Si rien ne change, ajoutez-en un autre. Si, au bout d'un mois ou deux, vous avez toujours très sommeil et que vous n'arrivez pas à dormir, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien. Prenez le problème au sérieux sans en faire plus qu'il n'est : l'insomnie s'améliore souvent avec des changements dans les habitudes de sommeil, et quand ce n'est pas le cas, il y a des personnes qui peuvent vous aider.

Continuer à explorer

Explorer le sujet

Explorer le sujet

Related reads

Related reads

· Pays et langue ·

Veuillez sélectionner votre pays et votre langue :

Pays

Langue