Aller au contenu
tuttibear

Blog Vitamines et immunité

Vitamines après 50 ans : ce qui change vraiment

Après 50 ans, la plupart des gens continuent de trouver les vitamines dont ils ont besoin dans une alimentation variée et équilibrée. C'est ce qu'indique le NHS, et c'est le point de départ honnête de cette page.

  • 7 min de lecture

Après 50 ans, la plupart des gens continuent de trouver les vitamines dont ils ont besoin dans une alimentation variée et équilibrée. C'est ce qu'indique le NHS, et c'est le point de départ honnête de cette page. Ce qui change n'est pas le besoin de vitamines en général : c'est l'apparition de risques précis qui, chez certaines personnes, rendent l'alimentation seule insuffisante. La vitamine B12 en est l'exemple le plus net. La vitamine D est l'autre. En dehors de ces deux cas, la réponse à la question « faut-il un multivitaminé ? » est, pour la plupart des gens de cette tranche d'âge, « probablement pas ». Encore faut-il comprendre pourquoi, et où se situent les exceptions.

Le besoin de vitamines ne surgit pas à 50 ans, mais le risque de carence en B12 augmente

Une revue sur le sujet conclut que les adultes plus âgés présentent un risque élevé de carence en vitamine B12. Cela ne veut pas dire que toutes les personnes de plus de 50 ans manquent de B12. Cela veut dire que, en tant que groupe, la probabilité est plus forte que dans la population plus jeune, et que les causes de cette carence ne sont pas les mêmes pour tout le monde.

C'est là que les choses deviennent intéressantes, et que beaucoup de gens se trompent. La carence en B12 chez les adultes plus âgés est associée à des causes qui varient selon les groupes à risque. Le NHS indique que l'anémie pernicieuse est la cause la plus fréquente de carence en vitamine B12 au Royaume-Uni, qu'elle est plus fréquente chez les femmes vers 60 ans, et que certains médicaments — les inhibiteurs de la pompe à protons et la metformine — peuvent faire baisser les taux de B12.

Pourquoi cela vous concerne-t-il ? Parce que cela change la question à poser. Ce n'est plus « comment manger plus de B12 ? » mais « mon corps l'absorbe-t-il ? ». Cette question ne se règle pas dans un article, et pas davantage avec un flacon de comprimés. Elle se règle chez un médecin.

Vitamine D : le cas où le complément est la règle, pas l'exception

La vitamine D est l'exception la plus claire à l'idée que l'alimentation règle tout. Le NHS affirme que les adultes ont besoin de 10 microgrammes par jour, qu'entre octobre et début mars nous n'en produisons pas assez à partir de la lumière du soleil, et que chacun devrait envisager un complément quotidien pendant cette période.

Il existe encore un groupe dans le groupe. Les personnes qui ne passent pas beaucoup de temps dehors — par exemple celles dont la mobilité est réduite ou qui sont alitées à la maison — devraient envisager un complément toute l'année, et pas seulement en hiver. Si c'est votre cas, la conversation avec le médecin ou le pharmacien n'est pas la même que pour quelqu'un qui marche tous les jours.

Un avertissement à ne pas édulcorer : le NHS déconseille de dépasser 100 microgrammes (4000 UI) de vitamine D par jour, car cela peut être nocif. Plus n'est pas mieux. Si vous prenez un complément de votre propre initiative et un autre qui contient déjà de la vitamine D, additionnez les deux avant de supposer que vous restez dans la zone sûre. Vérifiez l'étiquette.

Ce que les données ne disent pas sur ce groupe

Autant être franc sur ce qui reste de côté. Les données qui étayent ces recommandations sont solides pour la B12 et la vitamine D. Elles le sont beaucoup moins pour l'idée qu'une personne de 55 ans devrait prendre un multivitaminé complet « par précaution ». C'est une décision différente, et les données pour la justifier sont plus minces.

Nous n'avons pas non plus ici de chiffres précis sur des dosages, des produits ou des formulations pensés pour les seniors, et nous n'en inventerons pas. Si vous lisez quelque part des nombres sur « la dose idéale après 50 ans », méfiez-vous. La recommandation générale — alimentation variée, vitamine D en hiver, vigilance sur la B12 en cas de risque — est ce que l'on peut affirmer avec confiance.

Le côté pratique : quand, comment, et que faire quand on oublie

La partie pratique est rarement abordée, et c'est pourtant là que tout se joue. Prendre un complément n'a rien de compliqué ; se souvenir de le prendre chaque jour, pendant des mois, c'est une autre histoire.

Le lien avec le repas aide. Les indications des produits de cette marque mentionnent de mâcher les gommes de préférence après un repas, et associer la prise à une habitude qui existe déjà — le petit-déjeuner, le dîner — peut aider à ne pas oublier. Garder le flacon là où vous le voyez, et non dans un tiroir, résout la moitié des oublis.

10 % de réduction pour commencer ✨

Abonnez-vous à notre newsletter et recevez immédiatement votre code de bienvenue. Nouveautés, conseils et offres exclusives.

En vous abonnant, vous acceptez de recevoir les communications marketing de Tutti Bear. Vous pouvez vous désabonner à tout moment. Consultez notre Politique de confidentialité et nos Conditions générales .

Si vous sautez un jour, ne doublez pas la dose le lendemain. Reprenez la prise normale. Et si vous en oubliez plusieurs d'affilée, c'est peut-être le signe que la routine ne fonctionne pas : mieux vaut changer le moment de la prise que s'obstiner sur un horaire qui ne colle pas à votre vie.

Quant au coût : les compléments ne sont pas gratuits, et un multivitaminé complet pendant des années représente une dépense réelle. Cela vaut la peine de vous demander si vous payez pour quelque chose que votre alimentation vous apporte déjà. Pour beaucoup de gens, la réponse honnête est que la vitamine D en hiver est l'investissement au meilleur rendement, et que le reste se discute.

Où un complément trouve sa place — et où l'aliment passe d'abord

Nous ne vous dirons pas qu'un complément remplace une bonne alimentation, parce que ce n'est pas le cas, et parce que les étiquettes le disent elles-mêmes : les compléments alimentaires ne doivent pas être utilisés comme substituts d'une alimentation variée et équilibrée et d'un mode de vie sain. Cette phrase n'est pas un ornement juridique ; c'est le mode d'emploi.

Pour ceux qui cherchent une façon simple de couvrir plusieurs vitamines et minéraux d'un coup, il existe les Gummies multivitaminés, destinés aux adultes, à raison de deux gommes par jour. Il existe aussi les Gummies au magnésium, également pour les adultes. Ni l'une ni l'autre n'est un traitement, et aucune ne comble une carence diagnostiquée — si votre médecin vous a dit que vous manquez de B12, ce qu'il vous prescrira n'est pas une gomme multivitaminée.

Autant être clair sur ce que ces gommes ne font pas : elles ne préviennent aucune maladie, ne soignent rien et ne dispensent pas d'un bilan clinique en cas de suspicion de carence. Ce qu'elles font, c'est s'ajouter à une alimentation déjà raisonnable, pour qui préfère cette forme.

Les décisions qui n'appartiennent pas à cet article

Il existe un ensemble de situations où la bonne réponse n'est pas de lire davantage, mais de prendre rendez-vous.

  • Vous avez des symptômes qui vous inquiètent et vous voulez savoir ce qui se passe.
  • Vous prenez des inhibiteurs de la pompe à protons ou de la metformine, ou vous avez un diagnostic d'anémie pernicieuse. L'absorption est en cause, et cela s'évalue cliniquement.
  • Vous avez une maladie chronique, vous êtes enceinte ou vous allaitez, ou vous prenez un traitement régulier. Les étiquettes des compléments sont explicites : dans ces cas, consultez un professionnel de santé avant utilisation.
  • Vous envisagez des doses élevées de n'importe quelle vitamine. Le cas de la vitamine D montre qu'il existe une limite supérieure : le NHS conseille de ne pas dépasser 100 microgrammes (4 000 UI) par jour, car cela peut être nocif.

Un pharmacien peut, en une courte conversation, vérifier si les compléments que vous prenez déjà se chevauchent et si l'un d'eux interagit avec votre traitement. C'est plus utile que n'importe quelle recherche sur internet, y compris celle-ci.

Ce que vous pouvez faire cette semaine

Si vous avez plus de 50 ans et voulez agir sur ce qui est solide : regardez votre alimentation et voyez si elle est variée. Si elle ne l'est pas, c'est le premier chantier, et il ne se règle pas avec un flacon. Envisagez un complément quotidien de vitamine D entre octobre et mars, ou toute l'année si vous sortez rarement. Si vous prenez un traitement pour l'estomac ou le diabète, ou si des symptômes ne disparaissent pas, parlez de la B12 à votre médecin.

Et si vous pensez acheter un multivitaminé, lisez l'étiquette d'abord. Vérifiez ce qu'il contient déjà, la quantité de chaque chose, et s'il fait doublon avec ce que vous prenez par ailleurs. La limite de ce que cet article peut vous dire est la suivante : les recommandations générales sont claires, votre situation concrète ne l'est pas. Cette partie revient à ceux qui vous connaissent.

Explorer le sujet

Explorer le sujet

Related reads

Related reads

· Pays et langue ·

Veuillez sélectionner votre pays et votre langue :

Pays

Langue

Bonbons ou réductions ?

On t’offre les deux. -20 % sur nos best-sellers

J’en profite